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Cover of Chroniques et poèmes sarcastiques à prendre au premier degré d'une gouine peut-être femme peut-être poète

How To Become

Chroniques et poèmes sarcastiques à prendre au premier degré d'une gouine peut-être femme peut-être poète

Lou-a

€7.00

How To Become est une maison d'édition autogérée basée à Paris. Nous publions les textes d'auteuces engagés dans des pratiques féministes et peu diffusés par le réseau des grandes maisons d'édition françaises.

Créée en 2016, elle est composée d'artistes et écrivaires en majorité gouines, HTB publie de la litterature expérimentale née d'influences post-post- sapphiques ainsi qu'un choix de tradu d'auteuices non traduites en langue française. HTB s'articule autour d'ateliers d'écriture: How to Become a Lesbian, et d'une revue annuelle publiant les choses issues de l'atelier.

Language: French

recommendations

Cover of Barking Up the Wrong Tree

How To Become

Barking Up the Wrong Tree

Sophie T. Lvoff

Poetry €6.00

How To Become est une maison d'édition autogérée basée à Paris. Nous publions les textes d'auteuces engagés dans des pratiques féministes et peu diffusés par le réseau des grandes maisons d'édition françaises.

Créée en 2016, elle est composée d'artistes et écrivaires en majorité gouines, HTB publie de la litterature expérimentale née d'influences post-post- sapphiques ainsi qu'un choix de tradu d'auteuices non traduites en langue française. HTB s'articule autour d'ateliers d'écriture: How to Become a Lesbian, et d'une revue annuelle publiant les choses issues de l'atelier.

Cover of Bonbons à l'anis

Brook

Bonbons à l'anis

Cecilia Pavón

Poetry €18.00

Un fabuleux recueil – le premier publié en français – de poèmes et récits de l'autrice argentine Cecilia Pavón, préfacé par Chris Kraus (écrivaine dont Pavón a par ailleurs traduit des livres en espagnol).

« Cette traduction n'aurait pu voir le jour si je n'avais pas développé pendant quelques temps une obsession quasi malsaine pour l'Argentine. Cherchant à Buenos Aires les traces de lieux proches de Shanaynay que j'avais co-dirigé à Paris, je découvris au hasard sur internet l'existence d'un espace nommé Belleza y Felicidad et dirigé par Fernanda Laguna et Cecilia Pavón. Bien avant l'émergence de l'artist-run space en Europe, les deux femmes créèrent un lieu associant art et littérature. Lors d'un voyage à Buenos Aires, j'eus l'opportunité de rencontrer Cecilia Pavón qui lors d'une conversation sur l'écriture et la poésie, me proposa de traduire Licorice Candies en français. Sa poésie fut autant révélatrice qu'émancipatrice, à la fois par sa singularité et sa simplicité. Elle écrit ce qu'elle voit et ce qu'elle vit. Elle parle de certains quartiers de Buenos Aires, de ses amis, d'elle, d'un vélo qu'elle a perdu, de Timo. Il me semble qu'elle écrit comme elle parle d'amour, d'erreurs et de sexe ». Marion Vasseur Raluy, traductrice

The first collection of texts published in French by the Argentinian artist and poet.

Preface by Chris Kraus.

Translated from the English and Spanish by Marion Vasseur Raluy, Rosanna Puyol Boralevi and Mona Varichon.

Cover of BRAIDS

beuys bois collective

BRAIDS

Natalia Irena Nikoniuk, Gabriela Galeao Batres

Periodicals €15.00

BRAIDS is a 130 pages-long publication that features both visual and written works of 20 young creatives. The desire of BRAIDS is to expand the idea of queerness beyond the borders of identity. The journal exists to host bodies that deny framing and dare to expose the vulnerability of their difference. The publication is thus a woven story of the contemporary globalised queer, insecure but daring, honey-glazed yet continuously aching. 

Cover of Tripwire 22

Tripwire Journal

Tripwire 22

Periodicals €18.00

Featuring work by Sara M Saleh, Joni Prince, Shatr Collective, Carlos Soto Román, Petra Kuppers, Diane Ward, Dianna Settles, Mayra Santos-Febres translated by Seth Michelson, Elena Gomez & Chelsea Hart, Noah Mazer, Daniel Borzutzky, Ash(ley) Michelle C., Ghazal Mosadeq, Darius Simpson, Mohammed Zenia, Mario Payeras translated by Dan Eltringham, Ferreira Gullar translated by Chris Daniels, Christophe Tarkos translated & read by Marty Hiatt, Andrew Spragg on Tom Raworth, Matthew Rana on Ida Börjel, & Paisley Conrad on Harryette Mullen

Cover of Crue

Dépense Défensive

Crue

Théo Robine-Langlois

Poetry €12.00

L’Île-de-France a été engloutie. Submergée par de l’eau liquide. C’est à peu près tout ce que l’on sait. Crue est un long poème construit sur un rythme ternaire, une suite de tercets libres entrecoupés de symboles typographiques étranges dont la signification exacte semble avoir été perdue dans l’inondation. Il y a dans le va-et-vient soutenu du texte comme dans celui de la mer, ses gestes répétés, toujours successifs, quelque chose de l’automation ; l’acceptation sans révolte d’une nouvelle nature sous-marine hybride, plus uniquement humaine, à la langue noyée, gorgée de néologismes, méthodique, néanmoins sentimentale. Car ici la cruauté sinistre de la nature fait écho aux émotions du narrateur. Le paysage-état d’âme est désolé, apocalyptique mais comme résigné, nu. Crue sonde les abysses de la civilisation et des comportements humains. Peut-être un des textes les plus personnels de Théo Robine-Langlois.

Cover of Slow Mania

Futurepoem

Slow Mania

Nazareth Hassan

Poetry €22.00

Nazareth Hassan’s devastatingly brilliant Slow mania is a powerful document of senses and sense-making where estrangement and ugliness meets longing and beauty. The artist begins with a photographic sequence: two white-blue sky panels; a shattered glass storefront window; a street gutter clutching leaves, smashed straw sleeves and plastic lids; then snow holding a disassembled red stained chest of drawers. These are the writer’s plinths where form as waste is configured: “smoggy breath thru burnt-edged holes tracking acid mucous inside your home.” Slow mania provokes through enumerative structures, for instance, “screening bodies” who keep a sex club’s gates open only to some: “…197 mmm maybe lemme think / 151 yes / 162 yes / 197 ok yes, but keep your shirt on.” The poet deftly folds human intimacy into interspecies metaphor: “The rat torso twitches in agreement. Across / the street, the flies continue to starve,” where “…you’re lost in your own hole: what did you find?” Hassan attends to this painful search, bearing witness to the disturbingly exultant, offering a radical state of being, in and out of which the stunning and timely Slow mania lives and thrives. — Ronaldo V. Wilson

Slow mania is resistance to resolution, it’s pointillistic magic, it’s Seurat in Bed-Stuy: the tighter you zoom, the more undifferentiated beauty you encounter. It’s kinky (the kinked-up curls of somebody’s greased-up chops). It’s tender (bruised and brown, like the overripe fruit that haunts your summer kitchen waiting to be crumbled into a crumble). The colors are blurry, the edges are soft, the stakes are high, and everything—everything!—shimmers in the space between life and afterlife. Hassan’s gaze is a hot summer steam that sneaks into the skinniest, stinkiest crevices; the grimiest seams, the most miraculous cracks. Breathe into the abyss, that’s the invitation. Take it in, let it in. Be a wit(h)ness to every single being. — Steffani Jemison

This amazing book reads like a synesthetic performance, the only thing missing is the smell of sweat, of streets, of loss. A book of choreographed pages, scores, movements, image blur, hand-scribbles. The bleak, unsparing texts hidden among the materials turn out to be the record of sudden eruptions, violent street scenes, pick-up scenes, unclear dialogues, insults, self-debasing verbal injuries on repeat. The performers are racialized, sexualized, anonymized “persons,” “meats,” numbers, lovers, passers-by, all caught up in these dangerous yet desperately emotional and triggering dances at the limit. It will leave you raw, spaced-out, both roused and alarmed as though coming out of an intoxicating show, and wanting more. — Caroline Bergvall