Skip to main content
rile*books

Search books

Search books by title, author, publisher, keywords...

Cover of L'Empire Noir

Éditions Sans Soleil

L'Empire Noir

George S. Schuyler

€16.00

Après une campagne militaire fulgurante, l’organisation secrète du redoutable Dr Belsidus a chassé les puissances occupantes du sol africain et s’est rendue maitre de l’ensemble du continent, unifié pour la première fois en un gigantesque empire. L’expansion a démarré et l’édification d’une civilisation d’un genre inédit est en marche. Mais les nations européennes, après s’être fait la guerre, s’apprêtent à revenir. Une course s’engage entre l’Internationale noire et les appétits impérialistes : sabotages, espionnage, guerre technologique ou bactériologique, les héros et héroïnes de L’Internationale noire né reculeront devant rien pour sauvegarder cette indépendance acquise de haute lutte. 

Dans ce second volet du roman-feuilleton qui fit la réputation de G. Schuyler, retrouvez les nouvelles aventures de nos personnages, dorénavant contraints à une lutte géopolitique d’une ampleur inégalée, pour garantir à leur Empire noir un avenir radieux ! 

George Samuel Schuyler, 1895–1977, fut un essayiste, journaliste et romancier de première importance dans le monde culturel africain-américain de l’entre-deux-guerres. Il reste connu pour la férocité de ses critiques. Il est l’auteur d’un seul roman, Black No More, traduit en France en 2016 et d’un essai romancé dénonçant la traite au Liberia, produit de son enquête de terrain dans le pays. Proche des courants socialistes jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, il prendra un virage nettement réactionnaire par la suite, tout en demeurant dans les mémoires de toute une génération d’écrivains, tels qu’Ishmael Reed ou Samuel Delany.

Language: French

recommendations

Cover of Art et production

Éditions Sans Soleil

Art et production

Boris Arvatov

Non-fiction €19.00

Art et production de Boris Arvatov fait partie des classiques oubliés des avant-gardes qui se sont épanouies durant la Révolution russe. Publié à Moscou en 1926, il vient porter le fer dans les débats qui agitent l’école constructiviste : que doit être le statut de l’art après la révolution, ses liens avec les techniques industrielles de reproduction, avec la critique de la vie quotidienne, comment doit-il entrer dans l’usine ? Autant d’interrogations radicales, témoignages d’une séquence politico-sociale bouillonnante. Une nouvelle conception de l’art émerge, qui laissera une empreinte indélibile sur une tradition de critiques matérialistes de la culture, de Walter Benjamin à Peter Bürger, en passant par Fredric Jameson, celle qui posera la question de l’articulation entre pratique artistique et logiques propres à la sphère de la production. Un document exceptionnel enrichi d’illustrations, paraissant en français pour la première fois, une porte prviliégiée sur un moment-clé de la modernité exthétique du XXe siècle. 

Boris Arvatov (1896–1940) est un artiste et critique d’art russe. Il est notamment connu comme théoricien du productivisme, un mouvement d’avant-garde post-révolutionnaire lié au constructivisme. 

Cover of Par-delà étrange et familier

Éditions Sans Soleil

Par-delà étrange et familier

Mark Fisher

Essays €16.00

Dans cet ouvrage, malheureusement son dernier, Mark Fisher revisite des artefacts culturels familiers afin de cartographier les variétés de l’étrange dont ils sont porteurs. Longtemps sensible aux dimensions bizarre et omineuse qu’il devinait, sans les nommer, entre autres dans les œuvres de Lovecraft, les films de David Lynch ou les albums de The Fall, M. Fisher tente ici la synthèse essentielle d’un questionnement qui l’avait hanté, jusqu’à ce livre.

Avec son regard si particulier, celui du critique culturel tout à la fois pop et moderniste, puisant aux sources de la psychanalyse et du marxisme, Fisher se penche sur des objets sensibles pour y saisir les rapports entre présence et absence, entre ce qui devrait être mais n’est pas, ce qui ne devrait pas se présenter mais survient. C’est en compagnie de ces spectres — du titre d’un autre ouvrage — que nous sommes invités à voyager, pour questionner les formes mêmes de nos existences sociales, jusqu’aux frontières de l’étrange.

Cover of Histoire de la séparation

Éditions Sans Soleil

Histoire de la séparation

Endnotes

Non-fiction €16.00

Pour les révolutionnaires des deux derniers siècles, l’accumulation du capital devait unifier la classe ouvrière sous la bannière du sujet révolutionnaire. Le mouvement ainsi né était appelé à renverser la société de classes et les clivages divisant les prolétaires. Mais le mouvement de la valeur a finalement triomphé, pour donner naissance à la société de la séparation. L’atomisation a pris le pas sur les puissances du rassemblement. La civilisation du capital traverse aujourd’hui une crise sans fin, mais les forces capables de la défaire brillent par leur absence.

Ces textes tirés de la revue Endnotes, réunis pour la première fois en français, dessinent la carte d’un présent ponctué de paysages désindustrialisés, de centres logistiques et de bidonvilles où s’entassent les populations rejetées aux marges de l’accumulation – autant de coordonnées nécessaires pour continuer à penser le dépassement du capitalisme : une fois encore, reprendre le chantier de l’hypothèse communiste.

Endnotes est une revue théorique communiste produite par un groupe de discussion du même nom basé en Grande-Bretagne et aux États-Unis.

Traduction: Pablo Arnaud
Préface: Aaron Benanav Et John Clegg

Cover of Bewogen selfies

het balanseer

Bewogen selfies

Obe Alkema

Poetry €24.50

In Bewogen selfies onderzoekt Obe Alkema de verhouding tussen landschap en herinnering. Wat treft hij aan bij terugkeer naar belangrijke plaatsen uit zijn geheugen? Wat herinnert hij zich niet, maar Google wel? Is er een gedenkschrift te puren uit zijn metadata?

Memoires, rechtstreeks verteld en met omwegen, uit eerste hand en van horen zeggen. Archieven en herinneringen eisen spreektijd, houden het niet meer droog of worden tot spreken gebracht. Wat hebben ze eigenlijk te melden? Ze lopen helemaal leeg, net als Alkema zelf. Een leven zoals zovele, poedelnaakt en geretoucheerd, vol zin en onzin.

Cover of Grab Bag

Akashic Books

Grab Bag

Derek McCormack

LGBTQI+ €19.00

Cult novelist Dennis Cooper launches the third title of Little House on the Bowery, the Akashic series he is editing and promoting. 

Grab Bag is comprised of two interrelated novels, Dark Rides and Wish Book, from one of Canada’s most important young writers. Both books are set in the same small rural city, in different eras (1950s, 1930s), each characterized by McCormack’s spare and elliptical prose.

Cover of Sun of an Ignored Putrid Productivity

BookBoi*

Sun of an Ignored Putrid Productivity

Bárbara Acevedo Strange, Eva Tatjana Stürmer

Fiction €10.00

Sun of an Ignored Putrid Productivity is a speculative novel about the influence of artificial intelligence and accelerating technological progress on our human interactions. The dialogical script is based on personal reflections and pop-cultural, scientific and philosophical references from the beginnings of cybernetics to more recent voices. Randomly generated, constructed and quoted contents cannot be distinguished from each other. The borderline between fact and fiction becomes blurred. What is left is a flickering effect, disorientation, which reflects our perception of reality under conditions of never-ending information overflow.

Cover of The Obscene Madame D

Pushkin Press

The Obscene Madame D

Hilda Hilst

Fiction €15.00

A wickedly funny work of depraved genius by one of Brazil’s most radical twentieth-century writers; imagine the Marquis de Sade as written by Clarice Lispecter.

An electrifying masterpiece by one of modern Brazilian literature’s most significant and controversial writers, Hilda Hilst takes us into the disorder and beauty of a mind restlessly testing its own limits.

Every month I ingested the body of God, not in the way one swallows green peas or agrostis, or swallows swords, I ingested the body of God the way people do when they know they are swallowing the More, the All, the Incommensurable, for not believing in finitude I would lose myself in absolute infinity…

The Obscene Madame D tells the story of Hillé, a sixty-year-old woman who has decided to abandon conventional life and spend the rest of her days in contemplation in a recess under the stairs. There, she is haunted by the perplexity of her recently deceased lover, Ehud, who cannot understand her rejection of common sense, sex and a simple life in favour of metaphysical speculations that he considers delusional and vain. 

In a stream-of-consciousness monologue that’s part James Joyce, part Clarice Lispector, and part de Sade, Hillé speaks of her search for spiritual fulfilment from a space of dereliction, as she searches for answers to great questions of life, death and the relationship between body and soul.

Translated by Nathanaël and Rachel Gontijo Araujo

Cover of In Thrall

Divided Publishing

In Thrall

Jane Delynn

Fiction €16.00

Dear Miss Maxfeld . . . What I’m really afraid of is that I am a homosexual human being. I wish you were one too but I don’t think it’s possible there could be so many in one school, do you? Probably there is only one person who is homosexual in one place at one time and that one person (I am afraid) is me . . .

After sixteen-year-old Lynn writes her thirty-seven-year-old English teacher a letter they embark on one of the funniest and saddest love affairs in fiction, shrouded in secrecy and guilt. Set in the year Kennedy was shot, all Lynn knows about “lezbos” is that they wear their hair in crew cuts, buy suits like her father’s, and sprout mustaches over their upper lips. Trying to pass, Lynn continues to neck with her boyfriend and make bigoted jokes with her friends. Feigning innocence with her parents, each night she checks the mirror for tell-tale signs of perversion. Profound, witty, poignant, and highly charged, In Thrall is the first in Jane DeLynn’s trilogy of novels on sexuality and authority. It is as believable in its depiction of a closeted teen as it is heartbreaking.

With an introduction by Colm Tóibín

Flawless comic timing. —Colm Tóibín, from the Introduction

All Lynn’s phobias, aversions and hang-ups make her exaggerated but real . . . The great triumph of this novel is that DeLynn has captured the way adolescents felt, talked, and behaved during the early 1960s. —San Francisco Chronicle

A dazzlingly gritty exposure of a girlhood experience usually neglected by both private and public consciousness. —Reba Maybury