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Cover of Symbiotic Planet: A New Look at Evolution

Basic Books

Symbiotic Planet: A New Look at Evolution

Lynn Margulis

€15.00

Although Charles Darwin's theory of evolution laid the foundations of modern biology, it did not tell the whole story. Most remarkably, The Origin of Species said very little about, of all things, the origins of species. Darwin and his modern successors have shown very convincingly how inherited variations are naturally selected, but they leave unanswered how variant organisms come to be in the first place.

In Symbiotic Planet, renowned scientist Lynn Margulis shows that symbiosis, which simply means members of different species living in physical contact with each other, is crucial to the origins of evolutionary novelty. Ranging from bacteria, the smallest kinds of life, to the largest, the living Earth itself, Margulis explains the symbiotic origins of many of evolution's most important innovations.

The very cells we're made of started as symbiotic unions of different kinds of bacteria. Sex, and its inevitable corollary, death, arose when failed attempts at cannibalism resulted in seasonally repeated mergers of some of our tiniest ancestors. Dry land became forested only after symbioses of algae and fungi evolved into plants. Since all living things are bathed by the same waters and atmosphere, all the inhabitants of Earth belong to a symbiotic union. Gaia, the finely tuned largest ecosystem of the Earth's surface, is just symbiosis as seen from space.

Along the way, Margulis describes her initiation into the world of science and the early steps in the present revolution in evolutionary biology; the importance of species classification for how we think about the living world; and the way academic apartheid can block scientific advancement. Written with enthusiasm and authority, this is a book that could change the way you view our living Earth.

Language: English

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Cover of Palma Africana

Éditions B42

Palma Africana

Michael Taussig

Dans Palma africana, l’anthropologue australien Michael Taussig explore la production d’huile de palme en Colombie. Alors que cette dernière envahit tout, des chips au vernis à ongles, l’auteur examine les conséquences écologiques, politiques et sociales de cette exploitation.

Bien que la liste des horreurs induites par la culture du palmier à huile soit longue, nos terminologies habituelles ne permettent plus de rendre compte des réalités qu’elles décrivent. À travers cette déambulation anthropo-poétique au cœur des marécages colombiens, c’est donc la question du langage que l’auteur interroge. Comme William Burroughs, pour qui les mots sont aussi vivants que des animaux et n’aiment pas être maintenus en pages – Michael Taussig souhaite couper ces dernières, et les rendre à leur liberté.

Pensé à partir d’une vie d’exploration philosophique et ethnographique, Palma africana cherche à contrecarrer la banalité de la destruction du monde et offre une vision pénétrante de notre condition humaine. Illustré de photographies prises par l’auteur et écrit avec la verve expérimentale propre à l’anthropologue, ce livre est le Tristes Tropiques de Michael Taussig pour le XXIe siècle.

Traduit de l’anglais par Marc Saint-Upéry.

Cover of Routes/Worlds

Sternberg Press

Routes/Worlds

Elizabeth A. Povinelli

Elizabeth Povinelli's anthropology of the otherwise locates itself within forms of life that run counter to dominant modes of being under late settler liberalism. In these essays, she considers the emergence of new worlds and the extinguishment of old ones, seeking to develop a social imaginary that can sustain radical potentiality without turning a blind eye to our deep interdependence.

Cover of L'Écriture de Monique Wittig À La Couleur De Sappho

Éditions de Ixe

L'Écriture de Monique Wittig À La Couleur De Sappho

Catherine Écarnot

Non-fiction €20.00

Invitation au voyage à travers l’œuvre littéraire de Monique Wittig, ce livre nous embarque dans une passionnante exploration de ses textes de fiction, de L’opponax à Virgile, non. Il rend compte de la lutte amoureuse qu’elle livre au langage – matériau brut qu’elle travaille au corps pour faire advenir dans la réalité ce qui n’y a pas (encore) droit de cité. La convocation malicieuse et grave des grands récits du passé, les nombreux emprunts aux auteurs anciens, la pratique de la citation font des Guérillères une formidable épopée féministe, du Corps lesbien un Évangile selon Sappho, du Voyage sans fin le combat drôle et tragique d’une Quichotte féministe et lesbienne.

En soulignant la cohérence des textes et leur fragmentation, Catherine Écarnot met en évidence la passion poétique qui habite ces livres que Wittig concevait comme des « chevaux de Troie » : des machines de guerre destinées à fissurer la réalité pour y inscrire une subjectivité mouvante, échappée du continent noir de la féminité, rétive aux assignations de genre. Uniques et radicalement disruptives, les fictions ainsi créées ouvrent grands les chemins qui relient littérature et lesbianisme.

Publié pour la première fois en 2002, cet ouvrage, le premier consacré en Europe à l’œuvre witigienne, reparaît dans une nouvelle édition remaniée, actualisée et enrichie de nombreuses références aux études publiées depuis sa parution.

Cover of Mélancolie Postcoloniale

Éditions B42

Mélancolie Postcoloniale

Paul Gilroy

Dans cet essai au verbe acéré, Paul Gilroy dénonce la pathologie néo-impérialiste des politiques mises en œuvre dans les pays occidentaux, sclérosés par les débats sur l’immigration, et propose en retour un modèle de société multiculturelle. De la création du concept de « race » à la formation des empires coloniaux, le sociologue britannique soulève quelques grandes questions de notre époque, et vise à faire émerger une réelle alternative aux récits édulcorés de notre passé colonial. En choisissant de mettre en avant la convivialité et le multiculturalisme indiscipliné du centre des grandes métropoles, Paul Gilroy défend une vision cosmopolite inclusive et plaide pour l’avènement d’une société qui refuse de céder aux discours de la peur et à la violence.

En examinant l’invention de catégories hiérarchisantes fondées sur la notion de race, et ses terribles conséquences, il démontre comment les écrits de penseurs tels que Frantz Fanon, W. E. B. Du Bois ou George Orwell peuvent encore faire avancer les réflexions sur le nationalisme, le postcolonialisme et les questions raciales. Mélancolie postcoloniale fait écho aux luttes postcoloniales d’aujourd’hui, en quête d’une pensée critique exigeante.

Cover of In Pursuit of Revolutionary Love: Precarity, Power, Communities

Divided Publishing

In Pursuit of Revolutionary Love: Precarity, Power, Communities

Joy James

Violence is arrayed against us because we’re Black, or female, or queer, or undocumented. There is no rescue team coming for us. With that knowledge, we need a different operational base to recreate the world. It is not going to be a celebrity savior. Never was, never will be. If you’re in a religious tradition that is millennia-old, consider how the last savior went out. It was always going to be bloody. It was always going to be traumatic. But there’s a beauty to facing the reality of our lives. Not our lives as they’re broken apart, written about, and then sold back to us in academic or celebrity discourse. But our lives as we understand them. The most important thing is showing up. Showing up and learning how to live by and with others, learning how to reinvent ourselves in this increasing wasteland. That’s the good life.

Foreword by Da’Shaun L. Harrison.
Afterword by Mumia Abu-Jamal.

"Joy James’s Revolutionary Love is umph-degree love; or love beyond measure. It is anything love. It is love without reckoning. It is love that dares all things, beyond which others may find the spirit-force to survive; to live to fight another day. Such love is also fighting itself, for the sake of ensuring that others may live." — Mumia Abu-Jamal