Eugénie Zély
Eugénie Zély
La même en pire
La même en pire est un roman d’amour enchâssé dans un roman noir, un huis clos dans lequel les confessions de chacune deviennent le procès des autres. Elles sont toutes coupables, toutes victimes, toutes témoins, toutes innocentes de ce qui est arrivé à Madison. Et qu’est-ce qui est arrivé ?
Madison a disparu, Madison a été assassinée, Madison s’est suicidée. Huit femmes se retrouvent dans un appartement et reviennent sur ce qui les avait rassemblées des années auparavant : une maison délabrée que Madison louait et dans laquelle elle avait installé des caméras pour streamer H24 et monétiser son existence. Elles avaient toutes vécu dans cette maison et avaient toutes fini par la déserter. Sophie la poète mariée au terroriste, Cécile la détective privée, Hilary la bourgeoise militante, Lola l’adolescente tiktokeuse muette, Alexandra l’entrepreneuse, Eva la mauvaise mère, Kamila la mère aimante, et la narratrice.
Préface : Lou-Andréa Benzacar
Thune amertume fortune
Thune Amertume Fortune raconte la possibilité d’une révolution. Eva Sig est pauvre. Elle vit en Vendée. Ses journées sont organisées autour de la nécessité de ne pas exercer de travail salarié. Elle met en place toutes sortes de stratégies d’évitement : de la pensée magique à la privation. Laura et Marine sont ses amies. Marine est obsédée par les maisons, Laura par le bien-être. La voyante gagne sa vie en comblant le désir libéral capitaliste de réponses (elle le sait) de ses clientes. Andrea Quem est rencontrée par Eva Sig dans un NOZ, quelque chose change. La coach sportive dont le monde est réduit à une estrade devant un miroir raconte sa vie en détail avant de donner son cours de Zumba. Eva Sig meurt. Andrea Quem disparaît. La révolution a lieu.